IRM Rimes. Yvan témoigne.
lundi 11 septembre 2017
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Présentation :

Je m’appelle  : Yvan.


IRM - RIM - Rimes

Hier matin, le VSL m’emmène à l’IRM, dès mon arrivée, les rotatives de l’imprimante sont déjà prêtes à cracher leur venin sur leur parchemin. Mon dossier est prêt, je reste dans mon fauteuil à l’accueil près à rouler dans la salle d’examen.

Une fois le produit de contraste injecté je reste quelques minutes allongé pour éviter que je me ramasse.

Puis on m’appelle, je roule serein jusqu’à l’IRM, mes roues connaissent le chemin. Une fois installé, l’opérateur me dit en zozotant : "pas un zeste M. Brault, restez bien calé au fond du tuyau", comme un vieux pruneaux au fond d’un cageot, il est rigolo lui.

Puis, viennent ces vingt minutes d’attente où mon cerveau se fait flasher de tous les côtés.

A ma sortie, j’attends encore quelques instants avant d’être appelé par le médecin. Et là, pas de surprise, cette saloperie a encore fait des bêtises... Le médecin me dit, vous êtes en secondairement progressive ; ce n’est pas une surprise...

L’IRM montre de nombreuses autres lésions, il n’y a pas de solution pour que mon cerveau redevienne comme avant.

.... au temps de mes 20 ans,

où, à cette époque je me foutais des petites pertes d’équilibre et autres déséquilibres qui me faisaient chuter et multiplier les chocs. Mon docteur me parler d’un manque de fer, qu’il ne fallait pas s’en faire, quelle bonne blague même à mon âge. Alors je sors sans entrain, et sans vague, de cet entretien, mes clichés dans les mains, avec une mine déconfite, j’aurais aimé avoir juste une simple bronchite...

Mon cerveau, apparemment n’a pas dit son dernier mot, seuls les neuros me diront, s’il faut d’autres médocs fait de bric et de broc pour éviter que mes neurones ne se transforment en biscottes.

Yvan, nous vous remercions de votre témoignage.


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