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lundi 26 juin 2017

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Évènements autour de la

Journée Mondiale 2017

 

Pour la première fois en France, une étude portant sur 800 personnes (personnes malades, aidants, employeurs et population active) se penche sur l’impact de la SEP dans la sphère professionnelle.

 

LES "ECOLES DE LA SEP"

2017

 

Ligne d’écoute :

      • DES DIFFICULTES A UTILISER LE TELEPHONE ?

Le service SEP-PSY par tchat ou mail est fait pour vous !

 

Vu dans la presse : en 2012

Auteur : APF Ecoute Infos |  252 visites | En ligne : 11 janvier 2013

Mise à jour du 6 décembre 2012

Une vidéo explicative

Publiée sur Youtube AFP pour la Journée Mondiale de la Sep 2012.
VIDEOGRAPHIE

- Vidéo de 1’50" (après la publicité)



En conclusion, comparé à l’interféron bêta-1a, le natalizumab pourrait promouvoir la remyélinisation et stabiliser la démyélinisation des lésions et de la substance blanche en apparence normale.

Source : http://msj.sagepub.com


- GENETIQUE

La fièvre méditerranéenne familiale associée à la mutation de la pyrine E148Q est un facteur de risque de SEP.

(Kümpfel T et al. Mult Scler. 2012 Sep ; 18(9) : 1229-38).

La fièvre méditerranéenne familiale (FMF) est une maladie inflammatoire héréditaire, secondaire à une mutation du gène MEFV, caractérisée par des épisodes fébriles de polysérites. Les auteurs ont évalué la prévalence des mutations du gène MEFV dans une population de patients SEP et chez des témoins. Un groupe de SEP (n=157) a bénéficié d’une recherche de mutations dans les exons 2, 3 et 10 du gène MEFV (groupe 1) ; dans un deuxième groupe de SEP (n=260 ; groupe 2) et chez 400 témoins, ont été recherchées les mutations à faible pénétrance EI48Q et K695R.

Dans le groupe 1, 19 patients SEP (12,1%) présentaient une mutation du gène MEFV, le plus souvent la substitution EI48Q (n=7). 15 des 19 patients rapportaient au moins un symptôme suggestif de FMF. Dans 3 cas, il a été possible d’identifier d’autres membres de la famille porteurs d’une SEP. Dans ces familles, la substitution EI48Q co-ségréguait avec la SEP (p=0,026). La fréquence des mutations EI48Q et K695R n’était pas différente entre le groupe 2 et les témoins, cependant elle était anormalement élevée dans la population allemande.

En conclusion, le gène MEFV apparaît comme un locus qui contribue à la susceptibilité à la SEP, d’autres études sont nécessaires pour mieux définir son rôle.

Source : http://msj.sagepub.com


- TROUBLE COGNITIF

Réserve cognitive dans la SEP progressive.

(Sumowski JF et al. Mult Scler. 2012 Oct ; 18(10) : 1454-8).

Les auteurs ont évalué si l’activité intellectuelle pouvait réduire les conséquences de l’atteinte mnésique et cognitive des patients porteurs d’une SEP secondairement progressive (SP). 25 patients porteurs de SEP-SP et 25 témoins ont bénéficié d’une évaluation neuropsychologique qui a permis d’établir deux scores composites : un score de mémoire et un score d’efficience cognitive. Un score d’activité intellectuelle au cours de la vie a été établi à partir du parcours scolaire et de la connaissance du vocabulaire. Les analyses de régression ont montré la présence d’une interaction entre l’activité intellectuelle et le groupe, SEP-SP ou témoins, dans la prédiction du score de mémoire et du score d’efficience intellectuelle ; les patients SEP-SP avec une faible activité intellectuelle, comparés aux témoins, avaient un déficit cognitif, en revanche ces déficits étaient inexistants chez les patients avec une activité intellectuelle intense.

En conclusion, l’activité intellectuelle protège les patients SEP-SP de l’atteinte cognitive.

Source : http://msj.sagepub.com

Source : PR Editions.


- TROUBLE COGNITIF

Effet de l’interféron bêta-1b sur les performances cognitives des patients porteurs d’un syndrome clinique isolé.

(Penner IK et al. Mult Scler. 2012 Oct ; 18(10) : 1466-71).

L’atteinte cognitive peut survenir à un stade très précoce de la SEP, au moment du syndrome clinique isolé (SCI). Les auteurs ont évalué, à partir des données de l’étude BENEFIT, l’effet de l’interféron bêta-1b sur les performances cognitives des patients porteurs d’un SCI. La cognition était évaluée par les scores à la PASAT-3 (Paced Auditory Serial Addition Test-3). L’amélioration du score à la PASAT-3, chez les patients qui n’ont pas développé de SEP cliniquement définie, de l’inclusion à deux ans, était plus marquée dans le groupe interféron bêta-1b que dans le groupe placebo. L’effet du traitement se poursuivait jusqu’à cinq ans et demeurait statistiquement significatif.


Mise à jour du 20 avril 2012

Journées de Neurologie de Langue Française (Nice 3-6 avril 2012)

Quelle place pour les nouveaux et les anciens traitements en 2012
Thibault Moreau - Neurologie - Hôpital Général - 21000 - Dijon

Le résumé de la présentation


Mise à jour du 6 décembre 2012

Une vidéo explicative

Publiée sur Youtube AFP pour la Journée Mondiale de la Sep 2012.
VIDEOGRAPHIE

- Vidéo de 1’50" (après la publicité)


Mise à jour du 22 novembre 2012

Les nouveaux numéros des magazines des associations SP, SEP au Canada et en Suisse

- SP Canada

Automne-hiver 2012, pdf, 12 pages

Dossier spécial : pleins feux sur la recherche pdf.

Source : http://mssociety.ca.

- Les nerfs (revue Canadienne enfants)

N°42 automne 2012, pdf, 15 pages.

Source : www.lacoloniesp.ca.

- FORTE (revue Suisse)

N° 4 novembre 2012 pdf , 31 pages.

La SEP affecte indirectement les proches et la famille du patient…Voir page 8.

Source : Société suisse de la sclérose en plaques www.sclerose-en-plaques.ch


Le point sur la recherche

- EVOLUTION

Amélioration spontanée du handicap au cours de la SEP.

(Tremlett H et al. Mult Scler. 2012 Oct ; 18(10) : 1412-21).

Une amélioration du handicap des patients SEP, traités par immunomodulateurs, a été rapportée au cours des essais cliniques et des études observationnelles. La possibilité d’une amélioration au cours de l’histoire naturelle a été rarement décrite chez des patients naïfs de tout traitement. Dans cette étude, les auteurs ont utilisé la banque de données de Colombie-Britannique pour en extraire les patients non traités pour lesquels une évaluation EDSS était disponible à un et deux ans d’intervalle. Pour les EDSS à un an d’intervalle (n=7653), 14,9% étaient améliorés >0.5 pt EDSS, 8,3% >1 pt EDSS et 2,2% >2 pt EDSS, environ la moitié des patients avaient une amélioration soutenue (confirmée à un an). Une aggravation de l’EDSS d’amplitude similaire était observée pour respectivement 32,9%, 20,5% et 7,9% avec une aggravation soutenue chez 53% des patients. L’évaluation à deux ans d’intervalle donnait des résultats similaires. Les caractéristiques associées à une amélioration étaient : le sexe féminin, un jeune âge, une courte durée d’évolution de la maladie, un début rémittent, un handicap modéré, un épisode antérieur d’aggravation (différent d’une poussée). Toutefois, une amélioration pouvait également être observée après une période de stabilité dans les SEP d’emblée progressive.

En conclusion, au cours de la SEP, une amélioration du handicap sur une période de un ou deux ans n’est pas rare. Ces résultats ont des implications dans la conception des essais cliniques et des études observationnelles qui souhaitent évaluer une amélioration de l’EDSS.

Source : http://msj.sagepub.com


- NATALIZUMAB / INTERFERON

Effet du natalizumab et de l’interféron bêta-1a sur le transfert d’aimantation.

(Zivadinov R et al. Mult Scler. 2012 Aug ; 18(8) : 1125-34).

Dans cette étude prospective, en ouvert et simple aveugle, il a été comparé des patients porteurs d’une SEP rémittente ou secondairement progressive traités par natalizumab (n=77) ou par interféron bêta-1a intramusculaire (n=26) en monothérapie (pour les formes rémittentes) ou associé à des bolus mensuels de méthylprednisolone (pour les formes secondairement progressives). Le critère principal de jugement était la modification du MTR de la substance blanche en quantifiant le nombre de voxel dont le MTR augmentait (suggérant une rémyélinisation) et ceux dont le MTR diminuait (suggérant une démyélinisation).

Le volume de tissu dont le MTR augmentait était significativement plus important dans le groupe natalizumab que dans le groupe interféron bêta-1a et dans le groupe témoin (n=22). Les plus grandes augmentations de volume de tissu dont le MTR diminuait étaient observées lorsque l’on comparait les patients traités par interféron bêta-1a aux témoins ou aux patients traités par natalizumab. Un patient du groupe natalizumab est décédé d’une LEMP, huit mois après être sa sortie de l’étude.


Mise à jour du 20 avril 2012

Journées de Neurologie de Langue Française (Nice 3-6 avril 2012)

Quelle place pour les nouveaux et les anciens traitements en 2012
Thibault Moreau - Neurologie - Hôpital Général - 21000 - Dijon

Le résumé de la présentation


Mise à jour du 6 décembre 2012

Une vidéo explicative

Publiée sur Youtube AFP pour la Journée Mondiale de la Sep 2012.
VIDEOGRAPHIE

- Vidéo de 1’50" (après la publicité)


Mise à jour du 22 novembre 2012

Les nouveaux numéros des magazines des associations SP, SEP au Canada et en Suisse

- SP Canada

Automne-hiver 2012, pdf, 12 pages

Dossier spécial : pleins feux sur la recherche pdf.

Source : http://mssociety.ca.

- Les nerfs (revue Canadienne enfants)

N°42 automne 2012, pdf, 15 pages.

Source : www.lacoloniesp.ca.

- FORTE (revue Suisse)

N° 4 novembre 2012 pdf , 31 pages.

La SEP affecte indirectement les proches et la famille du patient…Voir page 8.

Source : Société suisse de la sclérose en plaques www.sclerose-en-plaques.ch


Le point sur la recherche

- EVOLUTION

Amélioration spontanée du handicap au cours de la SEP.

(Tremlett H et al. Mult Scler. 2012 Oct ; 18(10) : 1412-21).

Une amélioration du handicap des patients SEP, traités par immunomodulateurs, a été rapportée au cours des essais cliniques et des études observationnelles. La possibilité d’une amélioration au cours de l’histoire naturelle a été rarement décrite chez des patients naïfs de tout traitement. Dans cette étude, les auteurs ont utilisé la banque de données de Colombie-Britannique pour en extraire les patients non traités pour lesquels une évaluation EDSS était disponible à un et deux ans d’intervalle. Pour les EDSS à un an d’intervalle (n=7653), 14,9% étaient améliorés >0.5 pt EDSS, 8,3% >1 pt EDSS et 2,2% >2 pt EDSS, environ la moitié des patients avaient une amélioration soutenue (confirmée à un an). Une aggravation de l’EDSS d’amplitude similaire était observée pour respectivement 32,9%, 20,5% et 7,9% avec une aggravation soutenue chez 53% des patients. L’évaluation à deux ans d’intervalle donnait des résultats similaires. Les caractéristiques associées à une amélioration étaient : le sexe féminin, un jeune âge, une courte durée d’évolution de la maladie, un début rémittent, un handicap modéré, un épisode antérieur d’aggravation (différent d’une poussée). Toutefois, une amélioration pouvait également être observée après une période de stabilité dans les SEP d’emblée progressive.

En conclusion, au cours de la SEP, une amélioration du handicap sur une période de un ou deux ans n’est pas rare. Ces résultats ont des implications dans la conception des essais cliniques et des études observationnelles qui souhaitent évaluer une amélioration de l’EDSS.

Source : http://msj.sagepub.com


- NATALIZUMAB / INTERFERON

Effet du natalizumab et de l’interféron bêta-1a sur le transfert d’aimantation.

(Zivadinov R et al. Mult Scler. 2012 Aug ; 18(8) : 1125-34).

Dans cette étude prospective, en ouvert et simple aveugle, il a été comparé des patients porteurs d’une SEP rémittente ou secondairement progressive traités par natalizumab (n=77) ou par interféron bêta-1a intramusculaire (n=26) en monothérapie (pour les formes rémittentes) ou associé à des bolus mensuels de méthylprednisolone (pour les formes secondairement progressives). Le critère principal de jugement était la modification du MTR de la substance blanche en quantifiant le nombre de voxel dont le MTR augmentait (suggérant une rémyélinisation) et ceux dont le MTR diminuait (suggérant une démyélinisation).

Le volume de tissu dont le MTR augmentait était significativement plus important dans le groupe natalizumab que dans le groupe interféron bêta-1a et dans le groupe témoin (n=22). Les plus grandes augmentations de volume de tissu dont le MTR diminuait étaient observées lorsque l’on comparait les patients traités par interféron bêta-1a aux témoins ou aux patients traités par natalizumab. Un patient du groupe natalizumab est décédé d’une LEMP, huit mois après être sa sortie de l’étude.


Mise à jour du 22 novembre 2012

Les nouveaux numéros des magazines des associations SP, SEP au Canada et en Suisse

- SP Canada

Automne-hiver 2012, pdf, 12 pages

Dossier spécial : pleins feux sur la recherche pdf.

Source : http://mssociety.ca.

- Les nerfs (revue Canadienne enfants)

N°42 automne 2012, pdf, 15 pages.

Source : www.lacoloniesp.ca.

- FORTE (revue Suisse)

N° 4 novembre 2012 pdf , 31 pages.

La SEP affecte indirectement les proches et la famille du patient…Voir page 8.

Source : Société suisse de la sclérose en plaques www.sclerose-en-plaques.ch


Le point sur la recherche

- EVOLUTION

Amélioration spontanée du handicap au cours de la SEP.

(Tremlett H et al. Mult Scler. 2012 Oct ; 18(10) : 1412-21).

Une amélioration du handicap des patients SEP, traités par immunomodulateurs, a été rapportée au cours des essais cliniques et des études observationnelles. La possibilité d’une amélioration au cours de l’histoire naturelle a été rarement décrite chez des patients naïfs de tout traitement. Dans cette étude, les auteurs ont utilisé la banque de données de Colombie-Britannique pour en extraire les patients non traités pour lesquels une évaluation EDSS était disponible à un et deux ans d’intervalle. Pour les EDSS à un an d’intervalle (n=7653), 14,9% étaient améliorés >0.5 pt EDSS, 8,3% >1 pt EDSS et 2,2% >2 pt EDSS, environ la moitié des patients avaient une amélioration soutenue (confirmée à un an). Une aggravation de l’EDSS d’amplitude similaire était observée pour respectivement 32,9%, 20,5% et 7,9% avec une aggravation soutenue chez 53% des patients. L’évaluation à deux ans d’intervalle donnait des résultats similaires. Les caractéristiques associées à une amélioration étaient : le sexe féminin, un jeune âge, une courte durée d’évolution de la maladie, un début rémittent, un handicap modéré, un épisode antérieur d’aggravation (différent d’une poussée). Toutefois, une amélioration pouvait également être observée après une période de stabilité dans les SEP d’emblée progressive.

En conclusion, au cours de la SEP, une amélioration du handicap sur une période de un ou deux ans n’est pas rare. Ces résultats ont des implications dans la conception des essais cliniques et des études observationnelles qui souhaitent évaluer une amélioration de l’EDSS.

Source : http://msj.sagepub.com


- NATALIZUMAB / INTERFERON

Effet du natalizumab et de l’interféron bêta-1a sur le transfert d’aimantation.

(Zivadinov R et al. Mult Scler. 2012 Aug ; 18(8) : 1125-34).

Dans cette étude prospective, en ouvert et simple aveugle, il a été comparé des patients porteurs d’une SEP rémittente ou secondairement progressive traités par natalizumab (n=77) ou par interféron bêta-1a intramusculaire (n=26) en monothérapie (pour les formes rémittentes) ou associé à des bolus mensuels de méthylprednisolone (pour les formes secondairement progressives). Le critère principal de jugement était la modification du MTR de la substance blanche en quantifiant le nombre de voxel dont le MTR augmentait (suggérant une rémyélinisation) et ceux dont le MTR diminuait (suggérant une démyélinisation).

Le volume de tissu dont le MTR augmentait était significativement plus important dans le groupe natalizumab que dans le groupe interféron bêta-1a et dans le groupe témoin (n=22). Les plus grandes augmentations de volume de tissu dont le MTR diminuait étaient observées lorsque l’on comparait les patients traités par interféron bêta-1a aux témoins ou aux patients traités par natalizumab. Un patient du groupe natalizumab est décédé d’une LEMP, huit mois après être sa sortie de l’étude.

En conclusion, comparé à l’interféron bêta-1a, le natalizumab pourrait promouvoir la remyélinisation et stabiliser la démyélinisation des lésions et de la substance blanche en apparence normale.

Source : http://msj.sagepub.com


- GENETIQUE

La fièvre méditerranéenne familiale associée à la mutation de la pyrine E148Q est un facteur de risque de SEP.

(Kümpfel T et al. Mult Scler. 2012 Sep ; 18(9) : 1229-38).

La fièvre méditerranéenne familiale (FMF) est une maladie inflammatoire héréditaire, secondaire à une mutation du gène MEFV, caractérisée par des épisodes fébriles de polysérites. Les auteurs ont évalué la prévalence des mutations du gène MEFV dans une population de patients SEP et chez des témoins. Un groupe de SEP (n=157) a bénéficié d’une recherche de mutations dans les exons 2, 3 et 10 du gène MEFV (groupe 1) ; dans un deuxième groupe de SEP (n=260 ; groupe 2) et chez 400 témoins, ont été recherchées les mutations à faible pénétrance EI48Q et K695R.

Dans le groupe 1, 19 patients SEP (12,1%) présentaient une mutation du gène MEFV, le plus souvent la substitution EI48Q (n=7). 15 des 19 patients rapportaient au moins un symptôme suggestif de FMF. Dans 3 cas, il a été possible d’identifier d’autres membres de la famille porteurs d’une SEP. Dans ces familles, la substitution EI48Q co-ségréguait avec la SEP (p=0,026). La fréquence des mutations EI48Q et K695R n’était pas différente entre le groupe 2 et les témoins, cependant elle était anormalement élevée dans la population allemande.

En conclusion, le gène MEFV apparaît comme un locus qui contribue à la susceptibilité à la SEP, d’autres études sont nécessaires pour mieux définir son rôle.

Source : http://msj.sagepub.com


- TROUBLE COGNITIF

Réserve cognitive dans la SEP progressive.

(Sumowski JF et al. Mult Scler. 2012 Oct ; 18(10) : 1454-8).

Les auteurs ont évalué si l’activité intellectuelle pouvait réduire les conséquences de l’atteinte mnésique et cognitive des patients porteurs d’une SEP secondairement progressive (SP). 25 patients porteurs de SEP-SP et 25 témoins ont bénéficié d’une évaluation neuropsychologique qui a permis d’établir deux scores composites : un score de mémoire et un score d’efficience cognitive. Un score d’activité intellectuelle au cours de la vie a été établi à partir du parcours scolaire et de la connaissance du vocabulaire. Les analyses de régression ont montré la présence d’une interaction entre l’activité intellectuelle et le groupe, SEP-SP ou témoins, dans la prédiction du score de mémoire et du score d’efficience intellectuelle ; les patients SEP-SP avec une faible activité intellectuelle, comparés aux témoins, avaient un déficit cognitif, en revanche ces déficits étaient inexistants chez les patients avec une activité intellectuelle intense.

En conclusion, l’activité intellectuelle protège les patients SEP-SP de l’atteinte cognitive.

Source : http://msj.sagepub.com

Source : PR Editions.


- TROUBLE COGNITIF

Effet de l’interféron bêta-1b sur les performances cognitives des patients porteurs d’un syndrome clinique isolé.

(Penner IK et al. Mult Scler. 2012 Oct ; 18(10) : 1466-71).

L’atteinte cognitive peut survenir à un stade très précoce de la SEP, au moment du syndrome clinique isolé (SCI). Les auteurs ont évalué, à partir des données de l’étude BENEFIT, l’effet de l’interféron bêta-1b sur les performances cognitives des patients porteurs d’un SCI. La cognition était évaluée par les scores à la PASAT-3 (Paced Auditory Serial Addition Test-3). L’amélioration du score à la PASAT-3, chez les patients qui n’ont pas développé de SEP cliniquement définie, de l’inclusion à deux ans, était plus marquée dans le groupe interféron bêta-1b que dans le groupe placebo. L’effet du traitement se poursuivait jusqu’à cinq ans et demeurait statistiquement significatif.

Mise à jour du 23 octobre 2012

Compte-rendu de la 21ème Journée de l’ARSEP 2012

- Une grande réunion "Journée de l’ARSEP" est organisée chaque année par la Fondation ARSEP où sont évoqués tous les avancements sur la recherche. Les auditeurs sont invités à poser toutes les questions qu’ils souhaitent. Un rendez-vous à ne pas manquer au premier trimestre de l’année.


(…). Les résultats de cette étude démontrent chez les patients atteints de SEP en situation d’apprentissage, une diminution significative de l’indice de rappel libre et de l’indice concernant les informations associées à des émotions, et plus particulièrement les émotions négatives. Comme cela avait été précédemment démontré, des troubles concernant la reconnaissance des expressions émotionnelles faciales ont été observés plus souvent chez les patients ayant une SEP que dans le groupe contrôle. En revanche, les fonctions exécutives étaient comparables dans les deux groupes. Ces données suggèrent que l’existence de dysfonctionnements émotionnels pourrait avoir un impact négatif sur la mémorisation.

- Effet bénéfique du natalizumab sur la fatigue dans la SEP : étude TYNERGY.

(Svenningsson A et al. - Oslo, Norvège).

(…). Des résultats significatifs concernant les critères secondaires, qualité de vie, sommeil, dépression, cognition et progression du handicap, sont également rapportés après un an de traitement. Parallèlement, les patients ont présenté une amélioration de la marche à six mois et un an (p=0,0002 et p=0,0016). En revanche, la capacité de travail n’a pas été significativement améliorée.

- Vertiges et SEP.

(Marrie RA et al. - Winnipeg, Canada).

(…). Le retentissement des vertiges sur la vie quotidienne est loin d’être négligeable puisque près de la moitié des patients rapportent un impact délétère sur les tâches ménagères et sur la pratique d’un sport, et environ 40% d’entre eux déclarent que ces vertiges les gênent dans leur activité professionnelle, pour la lecture et perturbent leur concentration. La vie sociale, les voyages et l’autonomie son également perturbés. Les données de cette étude soulignent aussi le retentissement psychologique de ces vertiges, avec un sentiment de frustration et de stress dans 42,7% et 24% des cas, et une dépression dans 30,1% des cas.

- Traitement des poussées par méthylprednisolone orale à fortes doses versus méthylprednisolone IV.

(Ramo-Tello C et al. (Barcelone, Espagne)).

La méthylprednisolone (MP) IV (MPiv) est le traitement le plus souvent proposé pour le traitement des poussées, mais certains essais ont suggéré qu’un traitement par MP orale (MPo) à fortes doses pouvait être une alternative. (…). Ces résultats confirment l’intérêt de proposer un traitement des poussées par MPo, mais une étude à plus large échelle serait intéressante pour déterminer la dose optimale de MP à utiliser avec la voie orale.

- Le siponimod, un nouvel inhibiteur des récepteurs à la sphingosine-1-phosphate 1 et 5.

(Li D et al. - Vancouver, Canada).

L’étude de phase II BOLD, menée avec le BAF312 ou siponimod, un nouvel inhibiteur des récepteurs à la sphingosine-1-phosphate 1-5, a recherché s’il existait un effet dose versus placebo à six mois, en mesurant le nombre de lésions combinées uniques (LCU) à l’IRM chez des patients ayant une SEP. (…).. Une diminution significative de 73 à 95% (selon les doses) du nombre de nouvelles lésions Gd+ est aussi observée sous siponimod au cours du temps. Ces résultats encouragent la poursuite du développement de cette molécule dans la SEP rémittente.


Mise à jour du 20 avril 2012

Journées de Neurologie de Langue Française (Nice 3-6 avril 2012)

Quelle place pour les nouveaux et les anciens traitements en 2012
Thibault Moreau - Neurologie - Hôpital Général - 21000 - Dijon

Le résumé de la présentation


Mise à jour du 6 décembre 2012

Une vidéo explicative

Publiée sur Youtube AFP pour la Journée Mondiale de la Sep 2012.
VIDEOGRAPHIE

- Vidéo de 1’50" (après la publicité)


Mise à jour du 22 novembre 2012

Les nouveaux numéros des magazines des associations SP, SEP au Canada et en Suisse

- SP Canada

Automne-hiver 2012, pdf, 12 pages

Dossier spécial : pleins feux sur la recherche pdf.

Source : http://mssociety.ca.

- Les nerfs (revue Canadienne enfants)

N°42 automne 2012, pdf, 15 pages.

Source : www.lacoloniesp.ca.

- FORTE (revue Suisse)

N° 4 novembre 2012 pdf , 31 pages.

La SEP affecte indirectement les proches et la famille du patient…Voir page 8.

Source : Société suisse de la sclérose en plaques www.sclerose-en-plaques.ch


Le point sur la recherche

- EVOLUTION

Amélioration spontanée du handicap au cours de la SEP.

(Tremlett H et al. Mult Scler. 2012 Oct ; 18(10) : 1412-21).

Une amélioration du handicap des patients SEP, traités par immunomodulateurs, a été rapportée au cours des essais cliniques et des études observationnelles. La possibilité d’une amélioration au cours de l’histoire naturelle a été rarement décrite chez des patients naïfs de tout traitement. Dans cette étude, les auteurs ont utilisé la banque de données de Colombie-Britannique pour en extraire les patients non traités pour lesquels une évaluation EDSS était disponible à un et deux ans d’intervalle. Pour les EDSS à un an d’intervalle (n=7653), 14,9% étaient améliorés >0.5 pt EDSS, 8,3% >1 pt EDSS et 2,2% >2 pt EDSS, environ la moitié des patients avaient une amélioration soutenue (confirmée à un an). Une aggravation de l’EDSS d’amplitude similaire était observée pour respectivement 32,9%, 20,5% et 7,9% avec une aggravation soutenue chez 53% des patients. L’évaluation à deux ans d’intervalle donnait des résultats similaires. Les caractéristiques associées à une amélioration étaient : le sexe féminin, un jeune âge, une courte durée d’évolution de la maladie, un début rémittent, un handicap modéré, un épisode antérieur d’aggravation (différent d’une poussée). Toutefois, une amélioration pouvait également être observée après une période de stabilité dans les SEP d’emblée progressive.

En conclusion, au cours de la SEP, une amélioration du handicap sur une période de un ou deux ans n’est pas rare. Ces résultats ont des implications dans la conception des essais cliniques et des études observationnelles qui souhaitent évaluer une amélioration de l’EDSS.

Source : http://msj.sagepub.com


- NATALIZUMAB / INTERFERON

Effet du natalizumab et de l’interféron bêta-1a sur le transfert d’aimantation.

(Zivadinov R et al. Mult Scler. 2012 Aug ; 18(8) : 1125-34).

Dans cette étude prospective, en ouvert et simple aveugle, il a été comparé des patients porteurs d’une SEP rémittente ou secondairement progressive traités par natalizumab (n=77) ou par interféron bêta-1a intramusculaire (n=26) en monothérapie (pour les formes rémittentes) ou associé à des bolus mensuels de méthylprednisolone (pour les formes secondairement progressives). Le critère principal de jugement était la modification du MTR de la substance blanche en quantifiant le nombre de voxel dont le MTR augmentait (suggérant une rémyélinisation) et ceux dont le MTR diminuait (suggérant une démyélinisation).

Le volume de tissu dont le MTR augmentait était significativement plus important dans le groupe natalizumab que dans le groupe interféron bêta-1a et dans le groupe témoin (n=22). Les plus grandes augmentations de volume de tissu dont le MTR diminuait étaient observées lorsque l’on comparait les patients traités par interféron bêta-1a aux témoins ou aux patients traités par natalizumab. Un patient du groupe natalizumab est décédé d’une LEMP, huit mois après être sa sortie de l’étude.

En conclusion, comparé à l’interféron bêta-1a, le natalizumab pourrait promouvoir la remyélinisation et stabiliser la démyélinisation des lésions et de la substance blanche en apparence normale.

Source : http://msj.sagepub.com


- GENETIQUE

La fièvre méditerranéenne familiale associée à la mutation de la pyrine E148Q est un facteur de risque de SEP.

(Kümpfel T et al. Mult Scler. 2012 Sep ; 18(9) : 1229-38).

La fièvre méditerranéenne familiale (FMF) est une maladie inflammatoire héréditaire, secondaire à une mutation du gène MEFV, caractérisée par des épisodes fébriles de polysérites. Les auteurs ont évalué la prévalence des mutations du gène MEFV dans une population de patients SEP et chez des témoins. Un groupe de SEP (n=157) a bénéficié d’une recherche de mutations dans les exons 2, 3 et 10 du gène MEFV (groupe 1) ; dans un deuxième groupe de SEP (n=260 ; groupe 2) et chez 400 témoins, ont été recherchées les mutations à faible pénétrance EI48Q et K695R.

Dans le groupe 1, 19 patients SEP (12,1%) présentaient une mutation du gène MEFV, le plus souvent la substitution EI48Q (n=7). 15 des 19 patients rapportaient au moins un symptôme suggestif de FMF. Dans 3 cas, il a été possible d’identifier d’autres membres de la famille porteurs d’une SEP. Dans ces familles, la substitution EI48Q co-ségréguait avec la SEP (p=0,026). La fréquence des mutations EI48Q et K695R n’était pas différente entre le groupe 2 et les témoins, cependant elle était anormalement élevée dans la population allemande.

En conclusion, le gène MEFV apparaît comme un locus qui contribue à la susceptibilité à la SEP, d’autres études sont nécessaires pour mieux définir son rôle.

Source : http://msj.sagepub.com


- TROUBLE COGNITIF

Réserve cognitive dans la SEP progressive.

(Sumowski JF et al. Mult Scler. 2012 Oct ; 18(10) : 1454-8).

Les auteurs ont évalué si l’activité intellectuelle pouvait réduire les conséquences de l’atteinte mnésique et cognitive des patients porteurs d’une SEP secondairement progressive (SP). 25 patients porteurs de SEP-SP et 25 témoins ont bénéficié d’une évaluation neuropsychologique qui a permis d’établir deux scores composites : un score de mémoire et un score d’efficience cognitive. Un score d’activité intellectuelle au cours de la vie a été établi à partir du parcours scolaire et de la connaissance du vocabulaire. Les analyses de régression ont montré la présence d’une interaction entre l’activité intellectuelle et le groupe, SEP-SP ou témoins, dans la prédiction du score de mémoire et du score d’efficience intellectuelle ; les patients SEP-SP avec une faible activité intellectuelle, comparés aux témoins, avaient un déficit cognitif, en revanche ces déficits étaient inexistants chez les patients avec une activité intellectuelle intense.

En conclusion, l’activité intellectuelle protège les patients SEP-SP de l’atteinte cognitive.

Source : http://msj.sagepub.com

Source : PR Editions.


- TROUBLE COGNITIF

Effet de l’interféron bêta-1b sur les performances cognitives des patients porteurs d’un syndrome clinique isolé.

(Penner IK et al. Mult Scler. 2012 Oct ; 18(10) : 1466-71).

L’atteinte cognitive peut survenir à un stade très précoce de la SEP, au moment du syndrome clinique isolé (SCI). Les auteurs ont évalué, à partir des données de l’étude BENEFIT, l’effet de l’interféron bêta-1b sur les performances cognitives des patients porteurs d’un SCI. La cognition était évaluée par les scores à la PASAT-3 (Paced Auditory Serial Addition Test-3). L’amélioration du score à la PASAT-3, chez les patients qui n’ont pas développé de SEP cliniquement définie, de l’inclusion à deux ans, était plus marquée dans le groupe interféron bêta-1b que dans le groupe placebo. L’effet du traitement se poursuivait jusqu’à cinq ans et demeurait statistiquement significatif.


Mise à jour du 19 octobre 2012

Laboratoire / Association

Déclarations des aides versées aux associations par les industriels de santé : la HAS publie les chiffres 2011

La Haute Autorité de Santé (HAS) a la mission de collecter et publier les déclarations des aides versées par les industriels de santé aux associations de patients. Pour la troisième année consécutive, ces données sont rendues publiques sur le site de la HAS. Pour l’année 2011, les industriels de santé ont déclaré avoir versé 5,8 millions d’euros à 356 associations de patients en France. (…).

Rapports : www.modalisa.com

Sources : www.has-sante.fr

Il est intéressant de regarder les aides apportées par les Laboratoires Pharmaceutiques de la sclérose en plaques aux associations de patients :
BIOGEN IDEC FRANCE, MERCK SERONO SAS, NOVARTIS, TEVA PHARMA

Journée mondiale de la douleur le 17 octobre 2012

A l’occasion de la Journée mondiale de la douleur, une conférence citoyenne, le mercredi 17 octobre de 19h00 à 20h30 Un duplex entre le Palais de la Découverte, (Universciences) et l’Amphithéatre Sem-Numérica, le pôle multimédia de Franche-Comté à Montbéliard

Gestion de la douleur : comment aider et traiter les patients ?

INSERM. Mercredi 17 octobre 2012 18:30 - 20:30.

Vidéo : http://webcast.in2p3.fr
La vidéo est longue à télécharger mais intéressante.


Botox / Incontinence urinaire

Progrès thérapeutique modéré dans l’incontinence urinaire par hyperactivité détrusorienne neurologique chez certains patients.

BOTOX a l’AMM dans l’hyperactivité détrusorienne conduisant à une incontinence urinaire non contrôlée par un traitement anticholinergique, chez les patients blessés médullaires ou atteints de sclérose en plaques et utilisant l’autosondage comme mode mictionnel.

C’est un traitement de deuxième intention qui apporte un progrès thérapeutique modéré dans la prise en charge des patients.

On ne dispose pas de données cliniques sur la réduction des complications liées à la rétention rénale et l’intérêt de BOTOX n’est pas établi lors d’administrations réitérées.

Synthèse d’avis et Fiche bon usage des médicaments - Mis en ligne le 12/10/2012.

Pdf, 20 pages.

Source : www.has-sante.fr.

Mise à jour du 16 octobre 2012

Sanofi : étude d’efficacité positive pour Aubagio (sclérose en plaques)

A lire sur le site www.capital.fr

Mise à jour du 8 octobre 2012

Médecine alternative

- Quelle réponse des pouvoirs publics à l’engouement pour les médecines non conventionnelles ?

Centre d’analyse stratégique, Note d’analyse 290 - Octobre 2012, pdf, 12 pages.

Source : www.strategie.gouv.fr

- Paris : la médecine chinoise a sa place dans les hôpitaux. L’AP-HP vient de signer un accord avec le ministère de la Santé chinois : acupuncture, hypnose, ostéopathie, massage complètent la prise en charge au sein des établissements.

Source : http://sante.lefigaro.fr

Mise à jour du 31 août 2012

Hôpital / Clinique / Classement pour l’année 2011 du magazine LE POINT

- Parution : Le Point n°2084 du 23 Aout 2012.

Classement 2011

- Pour la sclérose en plaques

Mise à jour du 20 juillet 2012

Accumulation anormale de sodium...

Sclérose en plaques : une accumulation anormale de sodium dans le cerveau mesurée par IRM du sodium témoigne de l’évolution de la maladie Des chercheurs français du Centre de résonance magnétique biologique et médicale (CRMBM, CNRS/Aix Marseille Université/Assistance Publique-Hôpitaux de Marseille) ont mis en évidence, en collaboration avec le CHU de La Timone à Marseille, le CEMEREM (1) et une équipe allemande (Mannheim), une accumulation anormale de sodium dans le cerveau de patients atteints de sclérose en plaques pouvant refléter la dégénérescence des cellules nerveuses. Cette étude a été réalisée in vivo grâce à une méthode originale d’imagerie par résonance magnétique (IRM) permettant de cartographier la distribution en sodium dans le cerveau humain (2). Elle est publiée en ligne le 18 juillet 2012 dans le journal Radiology (...)

A regarder : Communiqué du CNRS

- Publication dans le "New England Journal of Medecine" du 12 juillet 2012 (en anglais).

Mise à jour du 8 juin 2012

Étude Zamboni

Thérapie Zamboni : aucun bienfait selon une nouvelle étude (Mise à jour le jeudi 7 juin 2012 à 16 h 14)

- Source : Radio-Canada avec La Presse Canadienne

En vidéo l’annonce de ces résultats

Le Dr. William Pryse-Phillips, neurologiste et directeur de l’étude et la ministre de la Santé, Susan Sullivan, ont dévoilé les résultats de l’étude.


- Traitement des poussées par méthylprednisolone orale à fortes doses versus méthylprednisolone IV.

(Ramo-Tello C et al. (Barcelone, Espagne)).

La méthylprednisolone (MP) IV (MPiv) est le traitement le plus souvent proposé pour le traitement des poussées, mais certains essais ont suggéré qu’un traitement par MP orale (MPo) à fortes doses pouvait être une alternative. (…). Ces résultats confirment l’intérêt de proposer un traitement des poussées par MPo, mais une étude à plus large échelle serait intéressante pour déterminer la dose optimale de MP à utiliser avec la voie orale.

- Le siponimod, un nouvel inhibiteur des récepteurs à la sphingosine-1-phosphate 1 et 5.

(Li D et al. - Vancouver, Canada).

L’étude de phase II BOLD, menée avec le BAF312 ou siponimod, un nouvel inhibiteur des récepteurs à la sphingosine-1-phosphate 1-5, a recherché s’il existait un effet dose versus placebo à six mois, en mesurant le nombre de lésions combinées uniques (LCU) à l’IRM chez des patients ayant une SEP. (…).. Une diminution significative de 73 à 95% (selon les doses) du nombre de nouvelles lésions Gd+ est aussi observée sous siponimod au cours du temps. Ces résultats encouragent la poursuite du développement de cette molécule dans la SEP rémittente.


Mise à jour du 20 avril 2012

Journées de Neurologie de Langue Française (Nice 3-6 avril 2012)

Quelle place pour les nouveaux et les anciens traitements en 2012
Thibault Moreau - Neurologie - Hôpital Général - 21000 - Dijon

Le résumé de la présentation


Mise à jour du 6 décembre 2012

Une vidéo explicative

Publiée sur Youtube AFP pour la Journée Mondiale de la Sep 2012.
VIDEOGRAPHIE

- Vidéo de 1’50" (après la publicité)


Mise à jour du 22 novembre 2012

Les nouveaux numéros des magazines des associations SP, SEP au Canada et en Suisse

- SP Canada

Automne-hiver 2012, pdf, 12 pages

Dossier spécial : pleins feux sur la recherche pdf.

Source : http://mssociety.ca.

- Les nerfs (revue Canadienne enfants)

N°42 automne 2012, pdf, 15 pages.

Source : www.lacoloniesp.ca.

- FORTE (revue Suisse)

N° 4 novembre 2012 pdf , 31 pages.

La SEP affecte indirectement les proches et la famille du patient…Voir page 8.

Source : Société suisse de la sclérose en plaques www.sclerose-en-plaques.ch


Le point sur la recherche

- EVOLUTION

Amélioration spontanée du handicap au cours de la SEP.

(Tremlett H et al. Mult Scler. 2012 Oct ; 18(10) : 1412-21).

Une amélioration du handicap des patients SEP, traités par immunomodulateurs, a été rapportée au cours des essais cliniques et des études observationnelles. La possibilité d’une amélioration au cours de l’histoire naturelle a été rarement décrite chez des patients naïfs de tout traitement. Dans cette étude, les auteurs ont utilisé la banque de données de Colombie-Britannique pour en extraire les patients non traités pour lesquels une évaluation EDSS était disponible à un et deux ans d’intervalle. Pour les EDSS à un an d’intervalle (n=7653), 14,9% étaient améliorés >0.5 pt EDSS, 8,3% >1 pt EDSS et 2,2% >2 pt EDSS, environ la moitié des patients avaient une amélioration soutenue (confirmée à un an). Une aggravation de l’EDSS d’amplitude similaire était observée pour respectivement 32,9%, 20,5% et 7,9% avec une aggravation soutenue chez 53% des patients. L’évaluation à deux ans d’intervalle donnait des résultats similaires. Les caractéristiques associées à une amélioration étaient : le sexe féminin, un jeune âge, une courte durée d’évolution de la maladie, un début rémittent, un handicap modéré, un épisode antérieur d’aggravation (différent d’une poussée). Toutefois, une amélioration pouvait également être observée après une période de stabilité dans les SEP d’emblée progressive.

En conclusion, au cours de la SEP, une amélioration du handicap sur une période de un ou deux ans n’est pas rare. Ces résultats ont des implications dans la conception des essais cliniques et des études observationnelles qui souhaitent évaluer une amélioration de l’EDSS.

Source : http://msj.sagepub.com


- NATALIZUMAB / INTERFERON

Effet du natalizumab et de l’interféron bêta-1a sur le transfert d’aimantation.

(Zivadinov R et al. Mult Scler. 2012 Aug ; 18(8) : 1125-34).

Dans cette étude prospective, en ouvert et simple aveugle, il a été comparé des patients porteurs d’une SEP rémittente ou secondairement progressive traités par natalizumab (n=77) ou par interféron bêta-1a intramusculaire (n=26) en monothérapie (pour les formes rémittentes) ou associé à des bolus mensuels de méthylprednisolone (pour les formes secondairement progressives). Le critère principal de jugement était la modification du MTR de la substance blanche en quantifiant le nombre de voxel dont le MTR augmentait (suggérant une rémyélinisation) et ceux dont le MTR diminuait (suggérant une démyélinisation).

Le volume de tissu dont le MTR augmentait était significativement plus important dans le groupe natalizumab que dans le groupe interféron bêta-1a et dans le groupe témoin (n=22). Les plus grandes augmentations de volume de tissu dont le MTR diminuait étaient observées lorsque l’on comparait les patients traités par interféron bêta-1a aux témoins ou aux patients traités par natalizumab. Un patient du groupe natalizumab est décédé d’une LEMP, huit mois après être sa sortie de l’étude.

En conclusion, comparé à l’interféron bêta-1a, le natalizumab pourrait promouvoir la remyélinisation et stabiliser la démyélinisation des lésions et de la substance blanche en apparence normale.

Source : http://msj.sagepub.com


- GENETIQUE

La fièvre méditerranéenne familiale associée à la mutation de la pyrine E148Q est un facteur de risque de SEP.

(Kümpfel T et al. Mult Scler. 2012 Sep ; 18(9) : 1229-38).

La fièvre méditerranéenne familiale (FMF) est une maladie inflammatoire héréditaire, secondaire à une mutation du gène MEFV, caractérisée par des épisodes fébriles de polysérites. Les auteurs ont évalué la prévalence des mutations du gène MEFV dans une population de patients SEP et chez des témoins. Un groupe de SEP (n=157) a bénéficié d’une recherche de mutations dans les exons 2, 3 et 10 du gène MEFV (groupe 1) ; dans un deuxième groupe de SEP (n=260 ; groupe 2) et chez 400 témoins, ont été recherchées les mutations à faible pénétrance EI48Q et K695R.

Dans le groupe 1, 19 patients SEP (12,1%) présentaient une mutation du gène MEFV, le plus souvent la substitution EI48Q (n=7). 15 des 19 patients rapportaient au moins un symptôme suggestif de FMF. Dans 3 cas, il a été possible d’identifier d’autres membres de la famille porteurs d’une SEP. Dans ces familles, la substitution EI48Q co-ségréguait avec la SEP (p=0,026). La fréquence des mutations EI48Q et K695R n’était pas différente entre le groupe 2 et les témoins, cependant elle était anormalement élevée dans la population allemande.

En conclusion, le gène MEFV apparaît comme un locus qui contribue à la susceptibilité à la SEP, d’autres études sont nécessaires pour mieux définir son rôle.

Source : http://msj.sagepub.com


- TROUBLE COGNITIF

Réserve cognitive dans la SEP progressive.

(Sumowski JF et al. Mult Scler. 2012 Oct ; 18(10) : 1454-8).

Les auteurs ont évalué si l’activité intellectuelle pouvait réduire les conséquences de l’atteinte mnésique et cognitive des patients porteurs d’une SEP secondairement progressive (SP). 25 patients porteurs de SEP-SP et 25 témoins ont bénéficié d’une évaluation neuropsychologique qui a permis d’établir deux scores composites : un score de mémoire et un score d’efficience cognitive. Un score d’activité intellectuelle au cours de la vie a été établi à partir du parcours scolaire et de la connaissance du vocabulaire. Les analyses de régression ont montré la présence d’une interaction entre l’activité intellectuelle et le groupe, SEP-SP ou témoins, dans la prédiction du score de mémoire et du score d’efficience intellectuelle ; les patients SEP-SP avec une faible activité intellectuelle, comparés aux témoins, avaient un déficit cognitif, en revanche ces déficits étaient inexistants chez les patients avec une activité intellectuelle intense.

En conclusion, l’activité intellectuelle protège les patients SEP-SP de l’atteinte cognitive.

Source : http://msj.sagepub.com

Source : PR Editions.


- TROUBLE COGNITIF

Effet de l’interféron bêta-1b sur les performances cognitives des patients porteurs d’un syndrome clinique isolé.

(Penner IK et al. Mult Scler. 2012 Oct ; 18(10) : 1466-71).

L’atteinte cognitive peut survenir à un stade très précoce de la SEP, au moment du syndrome clinique isolé (SCI). Les auteurs ont évalué, à partir des données de l’étude BENEFIT, l’effet de l’interféron bêta-1b sur les performances cognitives des patients porteurs d’un SCI. La cognition était évaluée par les scores à la PASAT-3 (Paced Auditory Serial Addition Test-3). L’amélioration du score à la PASAT-3, chez les patients qui n’ont pas développé de SEP cliniquement définie, de l’inclusion à deux ans, était plus marquée dans le groupe interféron bêta-1b que dans le groupe placebo. L’effet du traitement se poursuivait jusqu’à cinq ans et demeurait statistiquement significatif.



Mise à jour du 20 avril 2012

Journées de Neurologie de Langue Française (Nice 3-6 avril 2012)

Quelle place pour les nouveaux et les anciens traitements en 2012
Thibault Moreau - Neurologie - Hôpital Général - 21000 - Dijon

Le résumé de la présentation


Mise à jour du 6 décembre 2012

Une vidéo explicative

Publiée sur Youtube AFP pour la Journée Mondiale de la Sep 2012.
VIDEOGRAPHIE

- Vidéo de 1’50" (après la publicité)


Mise à jour du 22 novembre 2012

Les nouveaux numéros des magazines des associations SP, SEP au Canada et en Suisse

- SP Canada

Automne-hiver 2012, pdf, 12 pages

Dossier spécial : pleins feux sur la recherche pdf.

Source : http://mssociety.ca.

- Les nerfs (revue Canadienne enfants)

N°42 automne 2012, pdf, 15 pages.

Source : www.lacoloniesp.ca.

- FORTE (revue Suisse)

N° 4 novembre 2012 pdf , 31 pages.

La SEP affecte indirectement les proches et la famille du patient…Voir page 8.

Source : Société suisse de la sclérose en plaques www.sclerose-en-plaques.ch


Le point sur la recherche

- EVOLUTION

Amélioration spontanée du handicap au cours de la SEP.

(Tremlett H et al. Mult Scler. 2012 Oct ; 18(10) : 1412-21).

Une amélioration du handicap des patients SEP, traités par immunomodulateurs, a été rapportée au cours des essais cliniques et des études observationnelles. La possibilité d’une amélioration au cours de l’histoire naturelle a été rarement décrite chez des patients naïfs de tout traitement. Dans cette étude, les auteurs ont utilisé la banque de données de Colombie-Britannique pour en extraire les patients non traités pour lesquels une évaluation EDSS était disponible à un et deux ans d’intervalle. Pour les EDSS à un an d’intervalle (n=7653), 14,9% étaient améliorés >0.5 pt EDSS, 8,3% >1 pt EDSS et 2,2% >2 pt EDSS, environ la moitié des patients avaient une amélioration soutenue (confirmée à un an). Une aggravation de l’EDSS d’amplitude similaire était observée pour respectivement 32,9%, 20,5% et 7,9% avec une aggravation soutenue chez 53% des patients. L’évaluation à deux ans d’intervalle donnait des résultats similaires. Les caractéristiques associées à une amélioration étaient : le sexe féminin, un jeune âge, une courte durée d’évolution de la maladie, un début rémittent, un handicap modéré, un épisode antérieur d’aggravation (différent d’une poussée). Toutefois, une amélioration pouvait également être observée après une période de stabilité dans les SEP d’emblée progressive.

En conclusion, au cours de la SEP, une amélioration du handicap sur une période de un ou deux ans n’est pas rare. Ces résultats ont des implications dans la conception des essais cliniques et des études observationnelles qui souhaitent évaluer une amélioration de l’EDSS.

Source : http://msj.sagepub.com


- NATALIZUMAB / INTERFERON

Effet du natalizumab et de l’interféron bêta-1a sur le transfert d’aimantation.

(Zivadinov R et al. Mult Scler. 2012 Aug ; 18(8) : 1125-34).

Dans cette étude prospective, en ouvert et simple aveugle, il a été comparé des patients porteurs d’une SEP rémittente ou secondairement progressive traités par natalizumab (n=77) ou par interféron bêta-1a intramusculaire (n=26) en monothérapie (pour les formes rémittentes) ou associé à des bolus mensuels de méthylprednisolone (pour les formes secondairement progressives). Le critère principal de jugement était la modification du MTR de la substance blanche en quantifiant le nombre de voxel dont le MTR augmentait (suggérant une rémyélinisation) et ceux dont le MTR diminuait (suggérant une démyélinisation).

Le volume de tissu dont le MTR augmentait était significativement plus important dans le groupe natalizumab que dans le groupe interféron bêta-1a et dans le groupe témoin (n=22). Les plus grandes augmentations de volume de tissu dont le MTR diminuait étaient observées lorsque l’on comparait les patients traités par interféron bêta-1a aux témoins ou aux patients traités par natalizumab. Un patient du groupe natalizumab est décédé d’une LEMP, huit mois après être sa sortie de l’étude.

En conclusion, comparé à l’interféron bêta-1a, le natalizumab pourrait promouvoir la remyélinisation et stabiliser la démyélinisation des lésions et de la substance blanche en apparence normale.

Source : http://msj.sagepub.com


- GENETIQUE

La fièvre méditerranéenne familiale associée à la mutation de la pyrine E148Q est un facteur de risque de SEP.

(Kümpfel T et al. Mult Scler. 2012 Sep ; 18(9) : 1229-38).

La fièvre méditerranéenne familiale (FMF) est une maladie inflammatoire héréditaire, secondaire à une mutation du gène MEFV, caractérisée par des épisodes fébriles de polysérites. Les auteurs ont évalué la prévalence des mutations du gène MEFV dans une population de patients SEP et chez des témoins. Un groupe de SEP (n=157) a bénéficié d’une recherche de mutations dans les exons 2, 3 et 10 du gène MEFV (groupe 1) ; dans un deuxième groupe de SEP (n=260 ; groupe 2) et chez 400 témoins, ont été recherchées les mutations à faible pénétrance EI48Q et K695R.

Dans le groupe 1, 19 patients SEP (12,1%) présentaient une mutation du gène MEFV, le plus souvent la substitution EI48Q (n=7). 15 des 19 patients rapportaient au moins un symptôme suggestif de FMF. Dans 3 cas, il a été possible d’identifier d’autres membres de la famille porteurs d’une SEP. Dans ces familles, la substitution EI48Q co-ségréguait avec la SEP (p=0,026). La fréquence des mutations EI48Q et K695R n’était pas différente entre le groupe 2 et les témoins, cependant elle était anormalement élevée dans la population allemande.

En conclusion, le gène MEFV apparaît comme un locus qui contribue à la susceptibilité à la SEP, d’autres études sont nécessaires pour mieux définir son rôle.

Source : http://msj.sagepub.com


- TROUBLE COGNITIF

Réserve cognitive dans la SEP progressive.

(Sumowski JF et al. Mult Scler. 2012 Oct ; 18(10) : 1454-8).

Les auteurs ont évalué si l’activité intellectuelle pouvait réduire les conséquences de l’atteinte mnésique et cognitive des patients porteurs d’une SEP secondairement progressive (SP). 25 patients porteurs de SEP-SP et 25 témoins ont bénéficié d’une évaluation neuropsychologique qui a permis d’établir deux scores composites : un score de mémoire et un score d’efficience cognitive. Un score d’activité intellectuelle au cours de la vie a été établi à partir du parcours scolaire et de la connaissance du vocabulaire. Les analyses de régression ont montré la présence d’une interaction entre l’activité intellectuelle et le groupe, SEP-SP ou témoins, dans la prédiction du score de mémoire et du score d’efficience intellectuelle ; les patients SEP-SP avec une faible activité intellectuelle, comparés aux témoins, avaient un déficit cognitif, en revanche ces déficits étaient inexistants chez les patients avec une activité intellectuelle intense.

En conclusion, l’activité intellectuelle protège les patients SEP-SP de l’atteinte cognitive.

Source : http://msj.sagepub.com

Source : PR Editions.


- TROUBLE COGNITIF

Effet de l’interféron bêta-1b sur les performances cognitives des patients porteurs d’un syndrome clinique isolé.

(Penner IK et al. Mult Scler. 2012 Oct ; 18(10) : 1466-71).

L’atteinte cognitive peut survenir à un stade très précoce de la SEP, au moment du syndrome clinique isolé (SCI). Les auteurs ont évalué, à partir des données de l’étude BENEFIT, l’effet de l’interféron bêta-1b sur les performances cognitives des patients porteurs d’un SCI. La cognition était évaluée par les scores à la PASAT-3 (Paced Auditory Serial Addition Test-3). L’amélioration du score à la PASAT-3, chez les patients qui n’ont pas développé de SEP cliniquement définie, de l’inclusion à deux ans, était plus marquée dans le groupe interféron bêta-1b que dans le groupe placebo. L’effet du traitement se poursuivait jusqu’à cinq ans et demeurait statistiquement significatif.


En conclusion, le traitement précoce par l’interféron bêta-1b a un effet positif et continu, pendant cinq ans, sur le score de la PASAT-3.

Source : http://msj.sagepub.com


-  PHYSOLIOGIE / GENETIQUE

Implication des micro-ARNs dans pathogenèse de la sclérose en plaques.

De nouvelles observations viennent s’ajouter aux données impliquant les micro-ARNs (miRs) dans la sclérose en plaques (SEP) et suggèrent que les modifications des taux de certains micro-ARNs (miRs) dans différentes formes de SEP pourraient être utilisées comme biomarqueurs pour le diagnostic et le pronostic de la maladie. Les concentrations de 88 miRs ont été mesurées par PCR dans le liquide céphalo-rachidien de 7 patients atteints de SEP récurrente-rémittente (SEP-RR), 9 de SEP secondairement progressive (SEP-SP) et 9 contrôles. Leur dérégulation est maximale dans la SEP-SP avec une diminution du miR423-3p et une augmentation de 12 miRs dont miR150, dont le taux est également accru dans la SEP-RR.

Une neurotoxicité significative pouvant être entrainée in vitro sur des neurones fœtaux humains en culture par l’augmentation de certains de ces miRs, les auteurs pensent qu’ils pourraient jouer un rôle dans la pathogenèse des formes progressives de SEP et constituer des cibles thérapeutiques potentielles.

Dominique Monnier.

Patel N et coll. : Elevated Micro RNAs in Cerebrospinal Fluid of Multiple Sclerosis Patients Contribute to Neuronal Injury. Annual Meeting of the American Neurological Association in partnership with Association of British Neurologists (Boston, Etats-unis) : 7-9 octobre 2012.

Source : jim.fr.

Page http://fr.wikipedia.org sur micro-ARN.

« Les patients soumis à la thérapie Zamboni pour soulager les symptômes de leur sclérose en plaques n’en ont retiré aucun bienfait mesurable.

C’est ce que conclut une étude, subventionnée par le gouvernement de Terre-Neuve-et-Labrador, dont les résultats ont été dévoilés jeudi. »

Les patients soumis à la thérapie Zamboni pour soulager les symptômes de leur sclérose en plaques n’en ont retiré aucun bienfait mesurable.

C’est ce que conclut une étude, subventionnée par le gouvernement de Terre-Neuve-et-Labrador, dont les résultats ont été dévoilés jeudi.

Cette thérapie a été mise au point par le médecin italien Paulo Zamboni, qui maintient que la sclérose en plaques est causée par l’obstruction de veines dans le cou, et qu’il ne s’agit pas d’une maladie neurodégénérative comme le croit la médecine moderne. (...)


Mise à jour du 1er juin 2012

Reconditionnement à l’effort

- Sclérose en plaques : du sport contre la fatigue.

Pendant longtemps, il était déconseillé aux patients atteints de sclérose en plaques de faire de l’exercice par crainte que cela n’aggrave leurs symptômes, mais depuis quelques années, les recommandations ont changé. Certains hôpitaux ont mis en place des programmes spécifiques de réentraînement à l’effort. C’est le cas de la fondation hospitalière Sainte-Marie, à Paris. En ligne le 30 mai 2012.

- A regarder la vidéo 3mn 45s
Une vidéo www.allodocteurs.fr


VIP

- Le chef de l’État a nommé le Pr Olivier Lyon-Caen comme conseiller sur la santé et la recherche médicale. Chef du service de neurologie à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière de Paris, coordinateur du pôle des maladies nerveuses, il a déjà occupé le poste de conseiller médical au cabinet de Lionel Jospin, Premier ministre. Le Pr Lyon-Caen avait cosigné l’an dernier un « manifeste pour une santé égalitaire et solidaire » avec notamment André Grimaldi et Didier Tabuteau.


État de l’art

- La sclérose en plaques, une maladie énigmatique.

Journal : Le Monde du 30 mai 2012 : Flora Genoux

(…).La sclérose en plaques (SEP) est une maladie complexe. Cela vient du fait qu’il existe un substrat génétique à la maladie, mais aussi des facteurs environnementaux. Il n’existe pas un seul gène responsable, comme dans la myopathie de l’enfant, mais une multiplicité de gènes. La première complexité est ainsi qu’il existe cinquante régions génétiques différentes liées à la SEP.

Le deuxième niveau de complexité est le suivant : ce n’est pas parce qu’un individu présente ces gènes qu’il va développer la maladie. Se greffent en effet des facteurs environnementaux multiples.

Les facteurs génétiques sont accessibles à la compréhension expérimentale : il est possible de les tester et d’investiguer avec justesse. En ce qui concerne les facteurs environnementaux en revanche, on a besoin de mener des études épidémiologiques, car ils sont encore plus nombreux : les infections virales, les bactéries, le tabac, le soleil, les polluants. Il s’agit de pistes et il est encore nécessaire de les tester un par un. Le croisement de ces deux complexités explique pourquoi cette maladie demeure énigmatique. (…).


Neurologie. American Academy of Neurology Nouvelle-Orléans, 21-28 avril 2012

L’approche de ces textes n’est pas toujours aisée, très souvent une connaissance scientifique est la bienvenue... mais notre souhait est de vous informer sur la connaissance de la maladie, vous indiquer surtout que des voies s’ouvrent...

- Efficacité de la fampridine chez des patients présentant différents symptômes associés à des troubles de la marche.

(Short C et al. - Rochester, Etats-Unis).

(…) Ces résultats indiquent que la fampridine est efficace sur les troubles de la marche indépendamment de l’existence ou non de symptômes associés pouvant retentir sur ce domaine.

- Les smartphones utiles pour évaluer l’évolution de la maladie ?

(Prasad S et al. - Boston, Etats-Unis).

En permettant de rapporter des données au cours du temps, les smartphones pourraient constituer une aide utile pour apprécier et observer l’évolution de différentes performances chez les patients atteints de SEP, les fonctions actives comme la mémoire, la vision, les activités motrices et des auto-évaluations faites par les patients, ainsi que des mesures évaluées directement au niveau du téléphone comme la vitesse de frappe, les contacts sociaux, le niveau d’activité et la mobilité. Ce type de mesures pourrait permettre de détecter une évolution clinique ou subclinique de la maladie. (...) La recherche d’une corrélation entre ces différentes mesures et les paramètres cliniques et IRM est prévue dans une troisième étape. A ce jour, les premières applications développées sont en cours d’évaluation auprès de 50 patients ayant une SEP et 50 sujets contrôles.

- Impact du sexe sur la récupération des névrites optiques dans la SEP.

(Costello F et al. - Calgary, Canada).

L’objectif de cette étude a été de comparer l’évolution de l’épaisseur de la couche de fibres rétinienne (ECFR) à l’OCT en fonction du sexe chez 39 hommes et 105 femmes ayant présenté une névrite optique. (…). Ces données suggèrent à nouveau des différences entre les deux sexes et un éventuel effet neuroprotecteur des estrogènes chez les femmes.

- Existe-t-il une augmentation du risque de fractures de hanche dans la SEP ?

(Dubinsky R et al. - Kansas City, Etats-Unis).

(…) Ces résultats observés à grande échelle et sur une période de 20 ans confirment que la prévalence des fractures de hanche est plus que doublée par rapport à celle observée dans la population générale, phénomène qui pourrait être dû à différents facteurs, dont l’hypovitaminose D, les chutes fréquentes et l’immobilité relative des patients ayant cette maladie.

- Influence de la valence émotionnelle sur la mémoire épisodique verbale dans la SEP.

 

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  1. Bibliographie : Silencieuse et puissante. (Témoignage).
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  2. Bibliographie : "Cette inconnue". (Témoignage d’Alain Giraud).
    Origine : 24 février 2017 | Auteur : Giraud A. | En ligne : 24 février 2017

  3. Magazine "Forte" n° 01 février 2017. Société suisse de la sclérose en plaques.
    Origine : 14 février 2017 | Auteur : Société Suisse de la SEP | En ligne : 14 février 2017

  4. Livre photos `M’aime pas peur`.
    Origine : 1er février 2017 | Auteur : Schneider E. | En ligne : 1er février 2017

  5. Magazine FORTE n° 04 novembre 2016.
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  6. Magazine SP automne-hiver 2016.
    Origine : 8 novembre 2016 | Auteur : Société canadienne de la sclérose en plaques. | En ligne : 8 novembre 2016

  7. Bibliographie : la douceur de survivre. (Mai 2016).
    Origine : 13 juin 2016 | Auteur : Richard C. | En ligne : 13 juin 2016

  8. La Myéline. Le turbo du cerveau. (2016)
    Origine : 4 mai 2016 | | En ligne : 4 mai 2016

  9. Ouvrage : "Fleurs d’encre" suite
    Origine : 5 avril 2016 | Auteur : Collectif. | En ligne : 11 octobre 2016

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  33. Magazine SP Canada - printemps-été 2016.
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